Libérer [Sevath Hikari ]

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Lun 9 Juin - 17:47
Sevath ne semblait pas rassuré entre les câbles de la demoiselle qui volait au dessus de l'herbes hautes. Il ne fallait surtout pas toucher le sol sinon cela allait déclencher les pièges. Le métamorphe reprit d'ailleurs forme humain pour mieux s'agripper et surtout e pas toucher le sol avec sa longue queue. Enfin la demoiselle pouvait sentir l'autre queue qui était assez imposante aussi d'un certain côté.

Ils passèrent finalement au dessus de la clôture électrifiée et à sa demande Hikari déposa le Xénomorphe sur une branche. Elle s'y posa également en rangeant ses ailes de façon à être plus discrète. Maintenant il fallait savoir où aller pour être à l'abri et surtout s'éloigner bien assez des militaires.


« On prend quelle direction ? Tu en as une idée. »


Hikari ne connaissait pas vraiment les lieux donc elle ne savait pas vraiment où aller. Elle allait devoir compter encore un peu sur Sevath, mais elle se doutait qu'elle ne pourrait pas aller en ville. Si l'armée était sur leurs traces la jolie demoiselle allait devoir se réfugier dans un endroit désert. Elle irait peut-être dans les bois, en forêt elle se sentait bien et elle n'aurait pas de communication réelle avec la civilisation.

« Je ne connais pas le coin ils m'ont transféré y a quelques mois assez loin de chez moi »


Puis elle savait très bien qu'elle ne pourrait pas y retourner. Ca serait forcément le premier endroit où on irait la chercher. Hikari avait parfaitement conscience qu'elle ne pourrait jamais rentrer chez elle. En même temps elle n'avait jamais eu vraiment de chez elle.
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Lun 9 Juin - 10:37
Au moins pensait-elle comme moi, que c'était simple, bien trop simple. Autour du bunker qui s'enfonçait dans la terre, encerclant notre centre de recherche, ne se trouvait que de l'herbe a perte de vue sur plusieurs mettre. De l'herbe haute, verte, ondulant sous la légère brise qui s’arrête plus loin, retenus par les grillage électrifié de fer forgé qui condamne l’accès à l'épaisse forêt situé plus loin, bien plus loin. Un terrain a découvert sans personne au alentour... Non, vraiment, ça ne sentait pas bon.

La demoiselle déploya deux câbles qui sortirent de son dos, s'incrustant dans la terre, scannant a coup d'ultra-son. J'en ressentait les très léger vibrement sous mes pattes sensibles. Que le sol soit piégé, se ne fut pas une surprise, mais de là, impossible pour moi de faire des bonds aussi long sans risquer d'en activer et rien ne permettait de passer par dessus tel qu'une passerelle ou simplement des branches pendu... Vraiment rien hors cette océan émeraude d'herbe haute. Perdu alors ? Sûrement pas, tout sauf revenir dans cette endroit !


Les câbles m'enroulèrent alors, m'emprisonnant. J'en fêlait de mécontentement : me trahirait-elle pour sa propre survit ? Me laisser ici comme appât le temps de prendre le temps d’éviter les pièges et de fuir ? Pourquoi pas, après tout, je la connaissait pas vraiment, mais se fut de grande ailles de métal qui prirent forme dans son dos. Elle ne comptait pas... Voler quand même ?!


J'ai besoin de sentir la terre, le métal, le sol, les murs, les toits sous mes pas. J'ai besoin d’être, comme l'on dit, sur le plancher des vaches. Planer, voler, errait en l'air, ça c'était pas pour moi ! Vraiment pas !


Secouer un peu... Elle à une drôle de définition du peu ! M’accrochant comme je pouvait, je feulais à chaque battement de l'aile, la pointe de ma queue frôlant parfois le sol brun, fauchant les brin d'herbe. Elle est trop longue cette queue et sans appuis sous mes pattes, c'est difficile de la tenir. Finalement, j’optai alors pour reprendre ma forme humaine et nue entre ses câbles, une apparence sans longue queue... Enfin si, mais pas la même. Je désignais alors les arbres après les clôtures :



«dépose moi sur les arbres là-bas, je peut me débrouiller après. »


J'avais surtout hâte d'être enfin déposé, j'avais vraiment horreur de voler.
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Ven 30 Mai - 7:04
Non la demoiselle n'en tirait aucun plaisir mais elle trouvait qu'ils avaient bien mérité ça. Ils avaient fait des choses inhumaines et aurait mérité bien pire. Enfin c'était déjà mieux que rien. La belle écouta finalement les propos de Sevath sur les conduits d'aérations. Effectivement il allait falloir passer par un autre endroit. Le xénomorphe semblait chercher quelque chose alors qu'Hikari était en pleine réflexion. Il revint avec une blouse de scientifique qu'il posa sur ses épaules. Elle l'enfila cachant un peu plus son corps et la réchauffant légèrement. Puis elle écouta son plan d'action qui lui semblait censé. Elle se laissa donc être embarquée sur son dos pour la suite.


C'était étrange de se retrouver sur le dos d'une telle créature et de se retrouver sur un mur. Enfin ce n'était pas le moment de jouer et elle faisait très attention à tout ce qui l'entourait. Elle brouillait les radars des soldats quand il le fallait et se montrait très discrète. Après un détour ils se retrouvèrent dehors mais quelque chose clochait. C'était beaucoup trop facile et bien étonnant qu'il n'y ait personne à cette sortie.

« Trop simple. »


La belle demoiselle se mit à déployer deux câbles qui sortirent de son dos pour se planter dans le sol. Elle était en train de scanner la zone avec des sortes d'ultra-sons. Elle eut un léger sourire nerveux et murmura.


« Ca aurait été trop facile.... Le sol est piégé alors on va faire les choses à ma façon cette fois. »


Oui car les scientifiques ignoraient une chose sur elle : la technologie peut servir à tout quand on a de l'imagination. Seul le sol était piégé donc, il ne fallait pas le toucher. La belle utilisa les deux câbles pour harnacher Sevath contre elle. Puis elle se mit à faire de grandes ailes de métal sortant de son dos. Elles étaient plutôt grandes mais pas trop non plus, juste assez pour réussir à les sous lever tous les deux.


« Ca peut secouer un peu. »


Hikari se mit à battre des ailes finalement pour s'envoler et passer à travers les pièges. Il fallait espérer que rien d'autres ne viendraient les emmerder. Puis il fallait encore réussir à fuir assez loin.
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Mer 28 Mai - 19:28
La petite dose d'humanité, apparemment elle, elle ne l’eus pas. Elle passa ses main sur le bouton, continuant à faire refroidir nos pièces prisonnières jusqu'à ce que les cris se taisent et que les corps geler tombent a terre. Je l'observais pendant se temps. Si elle s'en serais amusé et en aurait prit du plaisir, aucun doute que je l'aurais laisser là mais ce n'était pas le cas, son visage était fermé et je ne pouvait que comprendre trop bien ce à quoi elle devait penser.

J’étais d'accord pour partir, beaucoup moins quand elle parla des conduit d’aération et répondit à ses paroles en allant fouiner dans l'un des casiers :


« Impossible par les conduit, j'ai déjà tenté, c'est bourrer de pique d'acier, ça te tuerais. »


ça me tuerais aussi surement d’ailleurs, a force de perdre mon sang aciduler mais je m'inquiétait surtout pour elle pour l'instant. Ce n'était qu'une femme, une fille voir une enfant à mes yeux. Elle n'avait rien a faire ici et devais en partir au plus vite, surtout si leurs intentions sont de la féconder avec tout et n'importe quoi.

Je trouvais enfin se que je cherchais et posa la blouse blanche des scientifiques d'ici sur ses épaules car avouons-le c'est pas sa tenue bizarre qu'allais cacher quoi que se soit ni lui donner chaud. D'une voix sec mais respectueuse, tel un générale qui parle a ses troupe, je lui exposa mon plan :


« On va longer les plafond jusqu'à la sortit, ne brouille que si on se fait vraiment repérer, ça va être suspect sinon. Tant que l'on bouge pas, même au dessus d'eux, cette saloperie devrais pas biper. Fait moi confiance pour le reste, j'ai un... flair... infaillible. »


Reprenant alors ma forme originel de l'alien ténébreux, je me faufiler agilement entre ses jambe pour la récupéré sur mon dos et continuer notre petit tour de l'endroit. J’étais sans doute pas très confortable et pour limiter mes effort, j'avais plutôt opter pour ramper sur le haut du mur que sur le plafond car avec elle sur le dos, ça me faisait me contorsionner d'une façon que j'aimais pas. La ça faisait plutôt « dada » sur le flanc d'un cheval qui marche au mur... Bizarre mais efficace.


Je choisissais le chemin, me stopper quand je sentait une patrouille s'approcher, lui piquant légèrement la fesse du bout de ma queue pour lui dire d'utiliser parfois son don mais finalement la sortit fit face devant nos yeux. Une porte de sortit grande ouverte grâce à Hikari mais vachement bien garder ? Je dut faire plusieurs détours pour finalement en trouver une sortit et devinez-ou... Par la cuisine.


Bien que mon « radar » m'indiquais pas de présence menaçante, ou de présence allant dans notre sens tout court, je le sentait mal. Peut-être était-je trop habitué aux pièges caché de ses foutus militaires mais quoi qu'il en soit, je me figeait là, Hikari sur le dos, les deux pattes de devant dans l'herbe tondu de l'épaisse forêt qui nous faisait face, les deux pattes arrières encore dans le complexe, la queue tendu...
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Mar 27 Mai - 6:19
Hikari avait d'elle même proposé son poignet à Sevath mais jamais elle aurait cru que ça pouvait être aussi douloureux. En effet il avait attrapé ce dernier avec sa deuxième bouche avec une certaine rapidité. Il l’agrippait à un point qu'elle put sentir ses os se fissurer légèrement. Autant dire que c'était assez douloureux mais elle serait les dents pour ne pas faire de bruit. Il fallait qu'il guérisse de cette plaie et son sang allait le faire. D'ailleurs au fur et à mesure qu'il buvait il reprenait sa forme animal. Au moment de détruire les dossiers elle avait eu le temps de lire une chose : Xénomorphe. Voilà ce qu'il était.

Après un certain temps l'alarme de secours se mit à retentir et cela sembla ramené son allié sur terre. Heureusement parce qu'un peu plus elle se brisait vraiment le poignet. La jeune fille resta donc agrippée alors qu'elle le laissa choisir la meilleure direction à prendre. Cependant elle ne s'était pas attendue à atterrir dans le laboratoire devant notre ancienne cellule. Qu'est ce qu'il pouvait bien préparer ?

C'est alors que je vis certains de nos bourreaux dans cette prison. Sevath leur fit signe avant de déclencher le souffle glacial qui nous avait si souvent fait du mal. Une petite vengeance personnelle voilà ce qu'il voulait, et je pouvais parfaitement le comprendre. Par contre il s'arrêta avant de tuer les scientifiques, Hikari ne fut pas aussi gentille. Assez rapidement elle appuya sur le bouton pour les achever en les regardant d'un air fermé. Ils avaient mérité leur sort. La demoiselle arrêta d'appuyer une fois sûre de leur mort alors elle se tourna vers le métamorphe.

« Allons y avant que tout le monde rapplique ici. »

La belle demoiselle en avait presque oublié la douleur de son poignet. Ca lui avait fait du bien de leur faire payer. Bref elle se mit à regarder le plafond avec intérêt.

« On pourrait passer par les conduits d'aération mais je pense que ça serait risqué...ils doivent se douter qu'on va tenter de passer par là.... »

Elle allait faire confiance dans tous les cas à Sevath pour ce qui était de la faire sortir. Il ne fallait pas traîner avant qu'ils se mettent à tout remettre en route. Bon ils leur faudraient un moment certes, mais autant resté prudent. Le duo n'auraient sans doute plus jamais une aussi belle occasion d'évasion. Il ne fallait donc pas la gâcher à prendre son temps.

« Je devrais pouvoir brouiller un minimum leur radar portatif... mais pas complètement. Ca sera mieux que rien »
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Lun 26 Mai - 19:24
Oui, bon semblant d'aimer ça,,,elle aimait vraiment la petite vilaine. M'enfin, oublions, je n'était pas là pour profiter de sa chaire fraîche, sous forme perverse ou alimentaire...


« La voie est libre...j'ai ouvert toutes les portes...et bousillé la lumière sans parler des dossiers effacés et tout un foutoir dans leur base de donnée. »


Ah, bien, nickel, on allait pouvoirs s'en aller sans soucis si on esquiver les détecteurs portatifs des militaires qui s'étaient mis à s'agiter dans tous les sens des que les ténèbres s'étaient installer aussi bien dehors que dedans. Moi, cette noirceur, elle m’apaisait, me réconforter, me rendait plus puissant. J'allais pouvoir les tuer tous, un par un, pour leurs saletés, pour leurs fautes, pour leurs envies de grandeurs, pour être simplement ici, parmi ceux qui non aucun scrupule a m'avoir créer, emprisonné, étudier, torturer...

« Bois, ça va soigner ta blessure et on augmentera nos chances d'évasion »

J'observa le poignet tendu de la demoiselle, hésitant un instant. J’approchais alors mes lèvre de sa peau mais sans les toucher. Si je buvais du sang, dans mon état, avec tout ce liquide de vie que j’avais fait couler pour s’échapper, je risquais d'avoir envie de plus encore...


D'un coup sec, ma seconde mâchoire se figea dans son poignet, les dents y étant rattaché agrippant carrément aux os qui s'y trouve, faisant couler encore plus de sang dans ma gorge qui y était relié. Hum, l'odeur et le goût du sang, chaud, c'est délicieux. J'en oublie ma forme qui redevient xéno, entièrement, j'en oublie aussi l'endroit, de toute façon, caché en hauteur, dans cette pièce devenue toute noire comme tout les autre, qui pourraient nous voir ?

Ma mâchoire se pressa d'avantage, fissurant ses os du poignet alors que ma main aux longs doigts griffu et noir s'étaient resserré sur son bras pour l’empêcher d'éloigner cet encas quand des lumières rouges sortir du plafond, accompagnés d'une sirène : le système de sécurité de secours. Ce n'était pas un soucis, loin de là, la sirène masquait davantage les bruits et la lumière, bougeant tel un phare, rendait les chose pire pour la vision humaine, mais ça me suffisait pour me reprendre et la relâcher avant de lui casser entièrement le poignet.

Je ne pouvait pas parler avec ma forme de xénomorphe retrouver mais j’espérais qu'elle sentirait mon pardon, même silencieux. Tournant la tête tantôt a gauche, tantôt a droite pour savoir les positions des militaires qui cherchaient désespérément leurs proies -nous donc- je la relevait finalement puis rampait vers la pièce suivante pour retourner dans la pièce d’où nous venions, longeant le toi et les espace sombres pour éviter tantôt par-ci, tantôt par-là un groupes de militaire armé de fusil et de torche.


Arriver à notre cellule, je posait la pointe de ma queue sur les lèvre de la demoiselle dans mon dos en signe de chut. Notre cher scientifique préféré râlait contre d'autre, juste là, dans la cage de verre. Je nous fit approcher, lentement, doucement, à la façon d'une chasse devant notre cage habité désormais par nos géaolier puis nous fit mettre pieds à terre. Je reprenais alors ma forme humaine et siffla, un sifflement clair, net, puissant, spécialement fait pour eux.


Je souriais sadiquement alors, leurs faisant un signe de la main amicale en signe d'adieu alors que ma main alla presser se sale bouton qui nous offrais sans arrêt les douches de fumé glacé. Je gardais mon sourire en les sentant refroidir, se frigorifié, mais n'alla pas jusqu'à les tuer, arrêtant la « punition ». Un brin d'humanité ? Sans doute.
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Lun 26 Mai - 17:43
Il était difficile de rester concentrer quand on fait ce genre de chose avec quelqu'un. Hikari ne s'était jamais montrée aussi entreprenante ou intime avec un homme. Autant dire que son corps ne restait pas de marbre surtout qu'elle pouvait sentir son membre virile plus que dressé contre elle. Elle rougissait alors qu'elle l'écoutait en répondant à ses baisés.


« C'est bien compris. »


Etrangement elle sentait que la suite serait tout aussi gênante que le reste mais elle le laissa faire. Sevath se mit à descendre ses baisés pour finalement atteindre une zone plus sensible. En effet ce dernier se mit à apporter de douce sensation à la jolie demoiselle en s'occupant de sa zone plus basse. Elle ferma les yeux alors en lâchant des gémissements alors qu'elle plaquait ses mains sur sa bouche. Personne ne lui avait encore fait ça et il fallait dire que c'était plutôt très agréable. Enfin elle n'oubliait pas non plus leur objectif.


C'est alors qu'elle se sentit tirée par la cheville alors qu'elle passa par un trou qu'il avait fait apparemment avec son sang. Elle se retrouva sur son dos mais encore au plafond alors qu'il lui demanda de s'occuper du reste. Elle eut un sourire et se raccorda au réseau sans la moindre difficulté. Hikari se mit à alors à désactiver les caméras, couper les détecteurs mais ce n'était pas tout. Elle coupa également la lumière et se mit à déclencher l'ouverture de toutes les portes. Elle en profita aussi pour détruire toutes traces informatiques sur leur expérience. Pour couronner le tout en détruisit aussi la base de donner des passes des soldats afin que ces derniers soient bien emmerdé.


« La voie est libre...j'ai ouvert toutes les portes...et bousillé la lumière sans parler des dossiers effacés et tout un foutoir dans leur base de donnée. »


Elle observa alors un peu plus son colocataire pour voir son état, il s'était pas loupé. Si la jeune fille avait eu autant de maîtrise que son jumeau elle aurait pu le soigner sans la moindre difficulté mais ce n'était pas le cas. Au lieu de ça elle passa son bras autour de son cou pour lui tendre son poignet.


« Bois, ça va soigner ta blessure et on augmentera nos chances d'évasion »
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Lun 26 Mai - 16:05
Le soucis quand l'on fait semblant de quoi que se soit, c'est que très vite sa dérape. Si mon envie première était de parler sans être soupçonné, il faut dire que par la suite je n'était pas sans réaction a ses bras autours de moi, ses baisers offerts et ses caresses sur mes appendice dorsaux. Néanmoins l’aveu qu'elle me fit de pouvoir gérer tout ce que moi, je ne pouvait pas, me donnait un regain expresse de retenu : plus que de me reproduire, je rêver de m'échapper pour de bon et là, elle m'en offrait la possibilité !


Un plan... Tout en la caressant, l'embrassant, la parcourant de mes lèvres, de mes dents, de mes mains, de mes griffes et de mes queues – car celle contre son corps, au garde a vous, frottait son corps suite a nos petits mouvements – je fabriquais en pensé peu à peu un plan d'évasion. Remontant voler ses lèvres, je murmurer alors contre celles-ci.



« Je vais te sortir de cette boite de verre, gère ensuite les caméra et détecteur et je m'occuperais du reste... Peu importe ce que je te dirais a partir de maintenant, fait-le, mais pour l'instant, laisse toi faire, ferme les yeux et surtout, fait comme si tu prenait du plaisir sans rien t'occuper d'autre. »


je m'éloignais alors, glissant mes baisers sur sa gorge, entre ses seins, descendant sur son ventre jusqu'à son entre jambe. Venant embrasser ses lèvres d'en ba des miennes, y glissant parfois la langue pour l'aider a mieux faire « semblant » d'aimé ça, je ramenait vers mon ventre la pointe aiguiser de ma queue. Je savait comment fuir, oui, mais je savait que ça allait être douloureux. Je lui écartait bien les jambe, non pas pour être plus a l'aise dans les caresses langoureuse que je lui offrait mais pour éviter de la blessé dans se que j'allais faire.

Doucement, délicatement malgré la douleur et la grimace que je faisait, je transperçais ma peau rugueuse, laissant l'acide de mon sang glisser sur le sol, formant peu a peu un trou que je cachait plus ou moins de la caméra avec mon corps. Ma peau est insensible a cette acide, pas celle d'Hikari, je faisait du coup attention avant de badigeonné la pointe de ma queue de mon sang mortel, l'agitant sous mon corps pour faire en sorte de laisser un passage assez grand pour nous y faufiler tout les deux. Sans prévenir alors, je l'attrapais par les chevilles, disparaissant dans la sortie improviser avec elle mais au lieu de tomber droit sur le sol d'en bas, je la tenait au plafond avec moi, faisant comme je pouvais pour lui éviter le plus de contact possible avec ma blessure. J'aurai du songer au poids dans mes calculs car la maintenir me faisait encore plus tirer sur ma blessure douloureuse...



«Bousille les détecteur et les caméra, maintenant ! »


Faut dire qu'elle pouvait le faire facilement, le trou au plafond avait aussi dénuder les fils qui passaient en dessous. Si elle bousillais toute sources de lumière aussi au passage, ça ne pouvais être que mieux.
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Lun 26 Mai - 15:04
Hikari observait toujours les caméras avec attention en étant près de lui. Il fallait vraiment trouver une solution rapidement avant que les choses ne dégénèrent. C'est alors que Sevath reprit une pseudoforme humaine, gardant certains attribues animales. Il attrapa la jeune femme qui en fut surprise alors qu'elle se retrouva allongée sur le sol. Elle le regarda sans trop de peur même si elle était inquiète. Elle sentait sa queue parcourir sa hanche qui était à l'air libre. Puis se furent ses lèvres qu'elle sentit sur son cou, la faisant fermer les yeux. Un léger gémissement s'échappa de sa bouche alors qu'elle entendit le léger murmure. Elle venait de comprendre il faisait en sorte de communiquer de façon furtive. Elle passa finalement donc ses bras autour de lui pour donner le change. Il semblait partant pour une collaboration, tant mieux.


Hikari sentit des frissons lui parcourir tout le corps alors qu'elle sentait ses mains la découvrir un peu partout. Elle se mit à parler d'une voix tout aussi basse que la sienne.


« Je maîtrise tout ce qui touche la technologie, l'informatique...les champs électromagnétiques....et le sang très légèrement....Mais ils ne me laissent jamais assez de temps pour me brancher au réseau ou à quoi que ce soit...ils utilisent le truc de tout à l'heure avant... »

La belle enfant vint alors l'embrasser. Elle espérait ne pas avoir à aller trop loin avec lui, étant encore d'une innocence qu'elle devait préserver. Enfin elle n'hésiterait pas non plus pour sa survie.

« Je crois effectivement que c'est le moment...et toi de quoi tu es capable . »


Hikari caressait en même temps les espèces de piques qui étaient sortis du dos de l'inconnu. Leurs textures étaient si particulière mais la demoiselle aimait bien. Enfin pour l'instant il fallait surtout trouver un moyen de sortir d'ici et rapidement. Elle les imaginait déjà en train de baver devant la vitre ces pervers...Elle ne tourna pas la tête vers eux d'ailleurs


« Tu as un plan ? »
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Lun 26 Mai - 14:34
J'avais senti que sa peau avait quelque chose de différent quand elle changea contre mon corps mais le froids me faisait surtout penser a la haine et la colère qu'au changement de la demoiselle. Je la gardait encore dans mes bras après la punition tendis qu'elle redevenait normal, tournant la tête vers elle à son merci même si je n'avait pas besoin de ça pour la voir.

Je la relâchait alors, m'essayant tel un chien a ses côtés, ma queue s'enroulant devant moi, le regard se dirigeant comme le sien vers les caméras. Je ne dirait pas le nombre de gros mots qui fusèrent dans la tête a se moment là, il sont trop nombreux, mais je suis sur que vous en connaissait la majorité. Je l'écoutait, souriant si l'on peut dire a ses derniers mots car non, il ne serait pas déçus, enfin, si, au début, tant que je me contrôlerais mais sans doute pas après. Je suis plus animal qu'homme et mon instinct de préservation est important, bien trop important. J'ai besoin d'engrosser souvent, enfin, mon corps en a besoin, même si après les petits meurt de mes mains ou des leurs. Viendras a moment ou j'allais la prendre sans doute, de grès ou de force, peu importe ma forme et comme se sera une fécondation directe, ça allait être la misère pour choper les petits et les empêcher de vivre... ça allait même sans doute la tuer...


Quelque chose brouilla un instant mon « radar », ou du moins, quelques chose semblait pas net, quelque chose qui venait d'elle. Je l'observait alors, sans rien dire, sans bouger, écoutant ses chuchotis alors qu'elle restait blotti contre moi. Je pensais, réfléchissais, puis reprenant ma forme humaine -mais gardant queue, griffes et sortent de pics du dos- je la bascula sur le sol, lui retenant de la main la tête pour pas qu'elle se cogne. La pointe de ma queue glisse alors sur sa hanche sans la coupé, avec délicatesse alors que je venait mordiller sensuellement son cou, mon corps nu contre le siens, déplaçant mes lèvres jusqu'à son oreille et répondant dans un tout petit murmure :



« C'est quoi exactement tes capacités ? »


ma main griffu quitta sa tête pour la déposer au sol, glissant sur la nuque puis sur son corps alors que je reprenais, toujours assez silencieux pour qu'elle seul entende :



« Tu veux qu'on bosse a deux, alors c'est maintenant ou jamais. »
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Lun 26 Mai - 13:32
Cette créature elle faisait tout pour effrayer Hikari, pourtant la jeune fille n'avait pas peur. Elle n'aurait pas su dire pourquoi mais elle n'était pas effrayée. Elle faisait confiance en son instinct qui lui disait qu'il pourrait l'aider à fuir.


Aujourd'hui les choses se passèrent différemment car les scientifiques arrivèrent en masse avec les militaires. Ils injectèrent un puissant tranquillisant à l'animal pour le sortir et faire des tests juste en face. Hikari pouvait absolument tout voir et elle n'aimait pas ce qu'elle voyait. Par contre la suite la fit rougir énormément alors qu'un des hommes se mit à exciter littéralement la créature. Son membre était véritablement imposant, mais pourquoi faire cela. La belle était loin de se douter du pourquoi. En tous les cas elle songea que cela pourrait être douloureux pour la partenaire de cette créature


Cependant une autre surprise arriva alors qu'elle vit l'animal reprendre forme humaine. Alors c'était une sorte de métamorphe, ça pouvait expliquer bien des choses dans ce cas. Par contre la suite fut des plus troublante.

Au lieu de renvoyer l'inconnu dans sa cellule il fut jeté dans celle de la jeune fille. Pourquoi ? Qu'est ce qu'ils avaient en tête ? Bon déjà elle apprit son prénom, Sevath. Par contre la suite ne lui plu absolument pas. Ils voulaient qu'il l'engrosse, non pas question elle ne se laisserait pas faire. De plus ce dernier ne semblait pas d'accord non plus. Il avait repris sa forme animal alors qu'il envoya un coup de queue dans la vitre blindée. Bien sûr cela ne fit rien du tout, la belle avait déjà tenté avec ses câbles sans succès. De plus comme elle s'y attendait voilà que ce connard envoya un souffle glacial dans toute la pièce.


Immédiatement et comme par réflexe la belle se recroquevilla sur elle-même et se mit à se protéger d'une couche de métal fin mais solide. Cependant elle ne s'était pas attendu à ce que Sevath vienne s'enrouler autour d'elle pour la protéger. Elle se blottit contre lui, sentant sa peau lisse et caoutchouteuse. Ce vent était vraiment glacial et elle leur ferait payer.

Une fois la punition finie Hikari fit disparaître la peau métallique et se mit à regarder l'animal. Elle lui fit un doux sourire.


« Merci... »


Puis elle se mit à observer les nouvelles caméras avec beaucoup d'attention et de sérieux.


« On dirait qu'ils ne veulent pas louper une miette de ce qu'on pourrait faire...ils vont être déçus... »


C'était des caméras toutes dernières générations. Si seulement elle pouvait se connecter sans se retrouver à geler sur place, mais comment faire. Pour l'instant elle se concentra pour utiliser des ondes électriques pour brouiller légèrement les images, mais très peu. Elle utiliserait le grand jeu quand elle serait sûr de pouvoir fuir.

« On est encore plus dans la même galère toi et moi ...Sevath... »


Hikari était restée tout contre lui en parlant, de tel sorte qu'elle pouvait chuchoter sans que personne ne puisse les entendre
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Lun 26 Mai - 13:05
Je m'étais fait silencieux, le corps replié à la façon d'un fœtus, ma queue épineuse m'enlaçant tel une clôture barbelé menaçant tous ceux qui auraient osé s'approcher de trop. Caché dans le coin en haut à droite de ma drôle de cage grâce à ma forme qui me permet d'être accroché à toute surface sans craindre de tomber, je réfléchissais encore et encore à n'importe quelle façon de m'évader. Trouver le moyen de détruire  cette pièce close, j'avais déjà l'idée en tête mais l'endroit, même de nuit, était bourré de capteur et de lumière: impossible de bouger sans se faire repérer ou se cacher dans le moindre recoin sombre. Ils avaient retenu de leurs erreurs précédentes et c'était devenu un enfer pour trouver des techniques de fuites efficaces, surtout quand ils sont plus de mille hommes et femmes armés pour seulement une dizaine de prisonniers spéciaux.

Depuis peu, on avait déplacé ma cellule près de celle d'une femme qui m'était inconnue. Une femme qui semblait des plus normal pour moi si ce n'est les stigmates qu'elle arborait aux poignets et au chevilles. Je voyais pas ce que cela avait d'inhabituel pour eux, mais si elle était ici, dans cet endroit, dans ce centre ultra secret ce n'était pas pour rien et je savais qu'il y avait aussi une raison pour qu'on nous ait réuni à proximité sans qu'on nous ait dit pourquoi.

Parfois, elle tentait de faire la conversation. Je ne répondais pas, je faisais la bête, la créature horrifiante sans yeux, à la peau lisse, à l'agilité silencieuse et à l'aspect dangereux. Quand on m'offrait à manger, je faisais exprès de déchiqueter les os, broyer la chaire, laisser le sang trainer. Je voulais pas qu'elle s'approche, ni elle, ni ces soit disant génies ou militaires. Bien que je pouvais prendre forme humaine et contrôler la plupart de mes instincts, je voulais qu'ils aient tous peur, encore et encore, car même si j'allais sans doute devoir tuer pour m'enfuir, je préférais éviter. En effet: plus je tuais, plus j'avais envie de continuer...

Encore aujourd'hui, elle murmura de nouvelles phrases, espérant un accord commun pour une libération. Comme d'habitude je ne fis ni un geste, ni un bruit, comme si je ne la voyais pas, l'entendais pas. Pourtant si, je pouvais l'observer même le dos tourné. Mon apparence de xénomorphe me permet de tout voir à la façon d'un radar en 3D mais ne me permet pas de distinguer les couleurs. Vous êtes juste des formes plus ou moins bleutés tel des hologrammes futuristes et mon champ visuel s'étend ainsi à 380° sur une dizaine de mettre autour de moi, qu'il y ai un obstacle ou pas. La façon la plus efficace pour vous chasser, même si vous êtes cachés...

Je relève finalement la tête mais ce n'est pas pour elle. Toujours en silence, un silence angoissant, je me déroule et pose patte à terre, proche de la paroie de verre blindé que l'on a en commun. je garde la tête droite en direction de la porte d'entré mais l'une de mes mains, si l'on peut appeler ça ainsi, se pose sur le carreau, laissant une légère trace de sang de mon dernier repas sur la vitre. Je sais, je ne veux pas qu'elle s'attache et ce n'est pas le bon geste pour ça car c'est plutôt un signe de prévention maisils ne sont pas que deux ou trois à venir voir notre état cette fois. on peut sentir la sale expérience à plein nez, j'en mettrait ma longue queue a pointe tranchante à couper.

...

Je ne m'étais pas trompé, je ne me trompe jamais. Cinq scientifiques et une vingtaine de gens armées pour me bourré de tranquillisant le temps de m'accrocher à une sorte d'anneau bizarre. Mes pattes et ma queue, emprisonnées, me servent à rien et le collier qu'enserre mon cou ne me permet aucun geste. Tout est arrondit en plus, poli pour m'empêcher de me faire saigner. Ce n'est pas maintenant que je vais pouvoir m'échapper...

Tous ce passe ici, là, dans la pièce en face de ma cage, en face de celle de ma voisine prisonnière. Qu'on mesure ma température, la talle de ma queue, celle de ma seconde bouche quand je tente de transpercer l'un des crâne à proximité ou l'acidité permanente de mon sang, passe encore, mais pour le reste franchement, ils auraient pu être plus délicats. Les voici qui viennent trifouillé mon corps pour y stimuler l'organe mâle que j'ai gardé de mon hybridation humaine, ça, franchement, ils auraient pu le faire ailleurs! J'ai horreur de ça, de devenir excité par leurs trucs électromagnétiques et leurs pelotages forcés mais mon corps comme tout ceux d'être vivant réagit à l'instinct, laissant apparaitre l'entrejambe violacé et boursouflé qui prend de plus en plus de place et de volume.

Non mais franchement ils cherchent à faire quoi là?! La folie des derniers Xéno qu'ils ont crées ne leurs suffit pas? Dîtes-moi pas qu'ils ont dans l'idée de me faire reproduire encore? Non, non, non, je ne suis pas d'accord! Malgré la menace des revolvers à tranquillisant, je m'agite, claque de la seconde mâchoire et siffle mais, accroché ainsi, rien y fait alors j'opte pour une seconde option. Mon sexe se réduit, sa peau violacé devient rosé et ses boursouflures deviennent juste des veines seyantes. Mon corps grossit a certains endroits, s’amincit à d'autre, le noir caoutchouteux devient une peau de visage pâle, des poils et cheveux violacés prennent place sur la tête et un peu autours de l'organe géniteur et deux yeux jaunis, comme brumeux s'ouvrent sur un visage désormais humains d'apparence, tout comme le reste du corps. En fait, si mes poils n'avaient pas une couleur différentes et si mes yeux avaient des pupilles, on m'aurait prit pour n'importe quel type normal au corps bien appétissant.

ça ne semble pas leurs plaire vu leurs froncements de sourcils, mais j'en souris. Leur machine me retient toujours aussi bien les bras, le cou et les pieds mais je n'ai plus de queue ainsi... Je sais que si je la libère de nouveau, je peux bien les faire chier avec mais non, pas maintenant, pas de suite, je veux savoir quelque chose avant et c'est en riant d'eux que je demande avec amusement à celui qui osez ainsi me tripoter sans me demander mon avis:



"Oups, désolé, ma forme de xéno te trouve pas du tout à son goût mon loulou, mais vient donc t'empaler, je me ferrais un plaisir de t'offrir un petit bébé qui t'éviscéra en sortant ~"

je sais comment est mon corps, ils le savent aussi. Ma semence sous forme de xéno est plus grande, les petits êtres qui parasite alors les autres corps avant de naître sont donc plus gros et survivent bien mieux que ceux que j'expulse via ma semence sous forme humaine. Si je venais à leur offrir ce qu'ils souhaitaient, sous cette forme là, pas sûr que les embryons vivent jusqu'à l'implantation dans une mère porteuse. Du temps de perdu alors? Apparemment non car le scientifique abaissa son masque, souriant juste avant de me donner une nouvelle dose de tranquillisant pour éléphant, de quoi me sonner assez pour me détacher et me renvoyer en cage, mais pas la mienne, celle de la demoiselle. Il posa alors une main sur la vitrine alors qu'ils installaient de nouveaux types de caméra derrière, comme pour être sur de ne rien perdre de la suite et répondit, autant pour moi que pour ma voisine devenue colocataire:


"Oh, mais ce n'est pas moi que tu engrosseras Sevath..."

Son regard se posa sur elle alors que je me frottais la nuque, ma queue et mes griffes réapparaissant peu à peu alors que je reprenais mes esprits.


"... Mais la belle petite Hikari. Voit ça comme un cadeau, nous, on a pas le droit d'y toucher comme toi tu vas le faire."

Ayant pu reprendre ma forme normal, énerver qu'on me prenne ainsi pour qu'une simple bête de reproduction, j'envoyais ma queue sur la vitre blindé qui n’eus qu'une légère trace et en reçus en réponse un souffle glacial. Malgré ma forme svelte sous mon apparence xéno, j’eus la réaction immédiate de m'enrouler autour d'Hikari pour la protéger de ce froid brumeux qui gèle la peau le sang et les os avant de siffler méchamment vers les types qui partaient. Celui-là, avant de partir, je le chercherais et le tuerais, fois de militaire... Enfin, d'ancien soldat...
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Lun 26 Mai - 10:53
Un endroit sombre et glacial, sans lumière. Voilà où se trouvait Hikari à cet instant, et celui depuis un certain nombre de mois maintenant. C'était une sorte de centre d'expérimentation militaire ou un truc du genre d'après ses observation. Elle n'avait pas cherché à demander non plus, puis on ne lui aurait sans doute pas répondu.

La belle jeune femme se trouvait enfermée dans une cellule avec une chaîne autour de sa cheville droite. Elle avait de longs cheveux noirs lisses et de magnifiques yeux rouges. Sa peau était pâle et laiteuse, d'une douceur qui donnait envie d'y toucher et d'y goûter. Cependant son corps était marqué par des stigmates. A cette époque elle n'avait que ceux des chevilles et des poignets et c'était bien suffisant à ses yeux d'ailleurs. La belle portait une sorte de robe d'hôpital ouverte de chaque côté et très courte. Autant dire qu'elle ne laissait pas beaucoup de place à l'imagination car elle ne cachait pratiquement pas son corps. Surtout que la jeune fille n'avait pas de sous-vêtements. Hikari était considéré comme une souris de laboratoire avec un don particulier.


Oui car la belle demoiselle n'était pas là par hasard. Si elle était retenue prisonnière ici c'était à cause de son don particulier. Elle avait une maîtrise parfaite de tout ce qui touche l'électronique. Elle pouvait se connecter à tout et n'importe quoi, pouvant infiltrer les systèmes les plus compliqués et avec les meilleures protections. Voilà ce qui l'avait conduite en ce lieu, dans cette cage à subir les expérience de laboratoire les plus démentes les unes que les autres. Pour l'instant elle arrivait à encaisser mais c'était difficile.

Dans son calvaire Hikari savait qu'elle n'était pas seule. Surtout qu'elle avait un compagnon de cellule des plus particuliers. Il ne semblait pas humain d'ailleurs, plutôt une bête mais d'un style qu'elle n'avait encore jamais vu jusqu'à présent. De ce qu'elle avait pu observer il semblait très dangereux

Leur cage de ce fait était très particulière. Bien sûr pour Hikari il aurait été facile de s'échapper et sans doute aussi pour cette créature également. Cependant dès que l'un des deux se montraient un peu trop « agité » ces scientifiques actionnaient une sorte de bouton pour envoyer un souffle glaciale dans la pièce. La jeune femme avait d'ailleurs bien du mal à le supporter par moment.

La situation devenait de plus en plus difficile et elle ne voulait pas apporter un savoir si particulier à ces types qui l'utiliserait pour de mauvaises choses. Il fallait qu'elle trouve un moyen de s'enfuir même si c'est avec son colocataire actuel. D'ailleurs il pourrait lui être utile mais encore fallait-il pouvoir communiquer. Pour l'instant elle n'avait pas vraiment essayé, sauf quelquefois où ça n'avait pas donné grand chose. En tous les cas il ne s'était jamais montré agressif avec elle.


Hikari le fixa finalement et se décida à parler à voix basse pour que les autres n'entendent pas. Il fallait bien tout tenter après tout et elle n'avait pas d'autre solution pour le moment.


« Ecoute... Je suis sûre que tu peux comprendre ce que je dis...On doit vraiment sortir d'ici...rapidement sinon ils vont finir par nous tuer....Je suis sûr qu'en unissant nos forces on peut y arriver. »
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